Lexique rachat or

Lexique rachat or

Vous avez une chaîne cassée, une bague héritée, quelques Vrenelis ou une montre ancienne. Avant de les vendre, vous voulez savoir ce qu’ils contiennent et comprendre le montant proposé. Les mots employés pendant une estimation peuvent prêter à confusion : le poids d’un bijou n’est pas son poids d’or pur, et le cours de l’or n’est pas le prix de rachat d’un objet.

Ce lexique suit le parcours d’une vente, depuis l’identification du métal jusqu’à la lecture de l’offre.

De quel or parle-t-on ?

Or pur
L’or pur est le métal considéré sans les autres composants d’un alliage. Il sert de référence pour exprimer le titre d’un objet et calculer sa quantité d’or fin. Un bijou porté au quotidien est généralement fabriqué dans un alliage plutôt qu’en or pur.

Or fin
C’est la quantité d’or pur réellement contenue dans l’alliage examiné. Si un objet entièrement métallique pèse 20 grammes et que son titre est de 750 millièmes, il contient théoriquement 15 grammes d’or fin. Le calcul change si une partie de ces 20 grammes correspond à une pierre, à de l’acier ou à un autre élément.

Alliage
Mélange de l’or avec d’autres métaux. Il permet de fabriquer des bijoux plus résistants et d’obtenir différentes couleurs. La proportion d’or dans ce mélange détermine le titre.

Titre
Part de métal précieux contenue dans un alliage, exprimée en millièmes. Le titre 750 signifie que 750 parts sur 1 000 sont constituées d’or. Les 250 autres parts correspondent aux autres métaux de l’alliage.

Carat, pour l’or
Autre manière d’exprimer la pureté de l’or, sur une échelle de 24. L’or 18 carats contient 18 parts d’or sur 24, soit 75 %. Le mot carat sert aussi à mesurer le poids des pierres précieuses : il faut donc regarder de quoi l’on parle.

Or 9 carats ou 375
Alliage contenant 37,5 % d’or fin. Un objet marqué 375 ne doit pas être estimé comme un objet en or 18 carats de même poids.

Or 14 carats ou 585
Alliage contenant 58,5 % d’or fin. On peut rencontrer le nombre 585 sur un bijou ou dans le détail d’une estimation.

Or 18 carats ou 750
Alliage contenant 75 % d’or fin. Le marquage 750 est courant en joaillerie. Il ne signifie pas que le bijou entier est constitué d’or pur.

Or 24 carats
Expression courante pour désigner un or très pur. Pour un lingot ou un autre produit, il faut lire son titre précis, par exemple 999, plutôt que de déduire sa pureté de cette seule expression.

Or jaune
Alliage dont la teinte paraît jaune. Sa couleur peut varier avec sa composition et sa finition. Elle ne permet pas, à elle seule, de savoir combien d’or fin il contient.

Or blanc
Alliage d’or à la teinte claire. Certains bijoux en or blanc possèdent un revêtement de rhodium. Un objet en or blanc peut être à différents titres : l’apparence blanche n’indique pas s’il est en 14 ou en 18 carats.

Or rose et or rouge
Alliages dont la nuance dépend notamment de la présence de cuivre. Ces noms décrivent une couleur, pas une qualité supérieure ou inférieure de l’or.

Or massif
Expression employée pour distinguer un objet constitué d’un alliage d’or d’un objet simplement recouvert d’or. Une bague en or massif de 18 carats contient néanmoins 75 % d’or fin, et non 100 %.

Plaqué or
Objet fabriqué dans un autre métal et recouvert d’une couche d’or. Son poids ne peut pas être traité comme celui d’un bijou en or massif. Un bracelet lourd peut ainsi présenter une faible quantité d’or s’il est seulement plaqué.

Dorure
Couche d’or appliquée à la surface d’un objet. Elle donne une apparence dorée sans renseigner, à elle seule, sur la composition de l’objet entier.

Argent doré
Objet en argent recouvert d’or. Son métal principal est l’argent. Cette distinction compte particulièrement pour les bijoux anciens et les pièces d’orfèvrerie dont la dorure est encore bien visible.

Or dentaire
Métal provenant de certains travaux dentaires. Il peut s’agir d’alliages de compositions variées. Une teinte jaune ne suffit pas pour connaître leur teneur en or : il faut examiner ou analyser la pièce.

Que signifient les marques sur un bijou ?

Indication de titre
Nombre inscrit sur un ouvrage pour annoncer sa teneur en métal précieux. Vous pouvez chercher 375, 585 ou 750 à l’intérieur d’une bague, près du fermoir d’une chaîne ou sur une autre partie discrète du bijou.

Poinçon
Marque apposée sur un objet. Dans une conversation, le mot peut désigner plusieurs marques différentes. Pour éviter toute confusion, demandez si l’on vous parle du titre, du poinçon de maître ou d’un poinçon officiel.

Poinçon de maître
Marque permettant d’identifier le responsable de la composition et de la désignation d’un ouvrage. Elle ne donne pas, à elle seule, son poids ou son prix.

Poinçon officiel
Marque liée à un contrôle officiel. En Suisse, les boîtes de montre en métaux précieux font l’objet d’un contrôle et d’un poinçonnement officiels obligatoires. Le poinçonnement officiel des autres ouvrages en métaux précieux est en principe facultatif.

Marquage illisible
Inscription usée, minuscule ou partiellement effacée. Un titre difficile à lire ne permet pas de conclure immédiatement que le bijou est faux. Il invite à vérifier sa composition par d’autres moyens.

Bijou sans poinçon visible
Objet sur lequel vous ne trouvez aucune marque. Cela ne suffit ni à prouver qu’il est en or, ni à prouver qu’il n’en contient pas. Le marquage peut être difficile d’accès, absent sur une partie séparée de l’objet ou devenu illisible.

Faux poinçon
Marque qui imite un poinçon authentique ou annonce un titre inexact. C’est l’une des raisons pour lesquelles une inscription sur un bijou doit parfois être complétée par un contrôle du métal.

Poinçon étranger
Marquage provenant d’un autre pays. Ses symboles peuvent différer de ceux que vous connaissez en Suisse. Il faut identifier ce qu’il désigne avant de l’utiliser dans une estimation.

Bijou modifié
Bijou qui a subi une réparation, un ajout ou un remplacement de pièce. Une bague peut, par exemple, comporter des éléments de compositions différentes. Le titre marqué sur une partie ne décrit pas nécessairement toutes les parties ajoutées par la suite.

Pour comprendre les contrôles et les précautions recommandées aux vendeurs, l’Office fédéral de la douane et de la sécurité des frontières publie cette page :

https://www.bazg.admin.ch/fr/conseils-vente-or

Comment l’acheteur vérifie-t-il un objet ?

Examen visuel
Première observation de l’objet, de ses marques, de son usure et de sa construction. Elle peut révéler qu’une chaîne possède un fermoir différent, qu’un bijou est serti ou qu’une montre comporte de nombreux éléments qui ne sont pas en or.

Pierre de touche
Support sur lequel on frotte légèrement le métal pour y déposer une trace. Cette trace peut ensuite servir à un test. Si vous tenez à préserver parfaitement la surface d’un objet, demandez où le frottement sera effectué.

Test à l’acide
Contrôle réalisé à l’aide de réactifs adaptés. Il peut contribuer à identifier un métal ou à apprécier son titre. Son interprétation demande de la prudence, notamment face à un placage ou à un objet fait de plusieurs métaux.

Analyse XRF
Analyse par fluorescence X qui donne des informations sur la composition de la surface examinée. Une mesure de surface peut devoir être complétée lorsqu’un objet est plaqué, creux ou composé de parties différentes.

Essai
Analyse destinée à déterminer le titre d’un métal précieux. Dans le langage courant, le terme peut désigner n’importe quel test réalisé pendant l’estimation. Dans le domaine du contrôle des métaux précieux, il possède aussi des usages professionnels plus précis.

Authenticité
Confirmation que l’objet correspond à ce qu’il prétend être. Selon le cas, il peut s’agir de vérifier le métal d’une bague, l’origine d’un lingot, l’identité d’une pièce ou la signature d’un bijou.

Expertise
Examen plus poussé qu’une simple pesée. Une montre ancienne, une pierre importante ou un bijou signé peuvent nécessiter des compétences propres à l’horlogerie, à la gemmologie ou au marché de la collection.

Quels poids entrent dans le calcul ?

Poids brut
Poids de l’objet complet posé sur la balance. Une bague sertie comprend le poids de la pierre. Une montre comprend aussi son mouvement, son verre, son cadran et éventuellement des pièces en acier.

Poids du métal retenu
Poids attribué à la partie métallique que l’acheteur évalue. S’il diffère du poids brut, demandez quels éléments ont été déduits et comment cette déduction a été déterminée.

Poids d’or fin
Quantité théorique d’or pur dans le poids d’alliage retenu. Pour 10 grammes d’alliage au titre 750, le calcul donne 7,5 grammes d’or fin. Pour 10 grammes au titre 585, il donne 5,85 grammes d’or fin.

Pesée séparée
Pesée de chaque objet ou de chaque catégorie homogène. Elle est particulièrement utile lorsque vous apportez des bijoux de titres différents : mélanger une chaîne en 18 carats et une bague en 9 carats dans un même calcul rend l’offre plus difficile à suivre.

Pesée par lot
Pesée commune de plusieurs objets. Elle peut avoir un sens si les pièces sont comparables et si le détail du calcul reste clair. Si le lot comprend des pièces d’or, des bijoux sertis et des débris, demandez comment chaque catégorie a été valorisée.

Balance homologuée
Balance répondant aux exigences applicables à son utilisation commerciale. Lors du rendez-vous, voir la pesée et connaître le chiffre retenu pour chaque objet vous aide à comprendre l’offre.

Pierre non déduite
Situation dans laquelle le poids d’une pierre reste inclus dans le poids annoncé pour un bijou. Posez la question avant d’utiliser ce chiffre pour calculer une quantité d’or fin : la pierre ne fait pas partie de l’alliage d’or.

Composant non précieux
Partie en acier, en verre, en résine ou dans un autre matériau qui ne doit pas être confondue avec l’or de l’objet. Les montres, les bijoux creux ou les créations associant plusieurs matériaux demandent une attention particulière.

Pourquoi le cours de l’or et le prix de rachat diffèrent-ils ?

Cours de l’or
Prix de référence du métal sur un marché donné, à un moment donné. Il peut être présenté dans différentes devises et unités de poids. Avant de comparer un cours avec une offre en francs suisses, vérifiez ce que mesure exactement le chiffre affiché.

Once troy
Unité de poids utilisée sur les marchés des métaux précieux. Elle ne correspond pas à un gramme. Une cotation par once doit être convertie avant d’être rapprochée du poids d’un bijou exprimé en grammes.

Prix au gramme d’or fin
Prix rapporté à un gramme d’or pur. Il peut servir de référence de calcul, mais ne doit pas être confondu avec le prix payé pour un gramme de bijou en 9, 14 ou 18 carats.

Prix au gramme de bijou
Montant exprimé pour un gramme d’objet à un titre donné. Il faut savoir si le chiffre annoncé s’applique au poids brut, au poids du métal retenu ou à une catégorie précise de bijoux.

Valeur théorique du métal
Résultat d’un calcul fondé sur la quantité d’or fin et un cours de référence. C’est un repère utile pour poser des questions, pas la promesse d’obtenir exactement cette somme lors d’une vente.

Prix de rachat
Montant que l’acheteur offre effectivement pour vos objets. C’est ce chiffre, et les conditions qui l’accompagnent, que vous acceptez ou refusez.

Décote
Écart entre une valeur de référence et le prix proposé. Pour l’interpréter, demandez d’abord quelle référence a été utilisée. La comparaison avec le prix d’un bijou neuf n’a pas le même sens que la comparaison avec la valeur théorique de son métal.

Frais de traitement
Coûts que l’acheteur peut intégrer dans son calcul lorsque le métal doit être trié, testé, fondu ou affiné. Demandez si ces frais sont déjà compris dans l’offre finale.

Fonte
Opération qui consiste à faire fondre le métal. Une chaîne cassée ou un fragment de bijou peut être acheté principalement pour sa matière, puis orienté vers cette filière.

Affinage
Traitement visant à séparer les métaux d’un alliage et à obtenir un métal plus pur. Il intervient après la collecte et la préparation des matières destinées à être traitées.

Offre détaillée
Proposition dans laquelle vous pouvez reconnaître les objets présentés, leur titre, leur poids retenu et leur prix. Elle aide à comprendre pourquoi deux pièces d’apparence similaire n’obtiennent pas le même montant.

Offre globale
Prix unique proposé pour l’ensemble des objets. Avant de l’accepter, il est raisonnable de demander comment l’acheteur a traité les bijoux, les pièces, les montres et les éventuelles pierres contenus dans le lot.

Quels objets demandent une attention particulière ?

Bijou cassé
Une chaîne rompue ou une bague déformée garde la valeur de son métal. Son état peut toutefois réduire son intérêt comme bijou prêt à être revendu.

Bijou ancien
Objet dont la fabrication, le style ou l’époque peuvent intéresser un autre acheteur qu’un fondeur. Avant de le considérer comme un simple poids d’or, il faut regarder s’il possède une valeur propre.

Bijou signé
Bijou associé à une maison ou à un créateur. Sa signature doit être vérifiée, mais elle peut compter dans son évaluation. Un prix fondé uniquement sur le poids du métal ne reflète pas forcément sa valeur comme objet de joaillerie.

Les bijoux sont des clés qui ouvrent les portes de l’expression personnelle. Diane von Furstenberg

Bijou serti
Bague, pendentif ou autre bijou portant des pierres. Son estimation peut demander de distinguer la monture, les pierres et l’intérêt de la pièce complète. Le poids d’une pierre ne devient pas du poids d’or parce que l’ensemble est posé sur la balance.

Pierre précieuse
Pierre dont la valeur dépend notamment de son identification, de sa qualité, de ses dimensions et de son état. Son évaluation est une question distincte de celle du titre de l’or de la monture.

Débris d’or
Fragments, fermoirs, boucles isolées et éléments de bijoux endommagés. Même sans usage possible comme bijoux, ils peuvent contenir de l’or valorisable.

Or pour la fonte
Expression utilisée lorsqu’un objet est acheté principalement pour le métal qu’il contient. Elle décrit une méthode de valorisation, pas nécessairement la qualité initiale de l’objet.

Pièce d’or
Monnaie contenant de l’or. Son prix peut dépendre du métal, mais également de son édition, de son état et de l’intérêt qu’elle suscite auprès des collectionneurs.

Vreneli
Nom courant de pièces d’or suisses. Avant la vente, identifiez le type de pièce que vous possédez. Selon l’exemplaire, l’évaluation peut dépasser un simple calcul du poids d’or.

Valeur numismatique
Valeur d’une monnaie en tant que pièce de collection. Elle peut être influencée par sa rareté, sa date, son état et la demande, indépendamment des variations du cours de l’or.

Médaille
Objet frappé qui peut ressembler à une monnaie sans avoir été émis comme moyen de paiement. Certaines médailles présentent surtout une valeur métallique ; d’autres intéressent également les collectionneurs.

Lingot
Bloc de métal précieux identifié notamment par son poids et son titre. Les inscriptions, l’origine et les documents qui l’accompagnent aident à établir ce qui est présenté à l’acheteur.

Certificat
Document remis avec certains lingots, pierres, bijoux ou montres. Il peut faciliter leur identification si ses références correspondent bien à l’objet. Conservez-le avec celui-ci jusqu’à l’estimation.

Montre en or
Montre comportant de l’or dans son boîtier, son bracelet ou certaines de ses parties. Son poids total ne peut pas être converti directement en or fin. Sa marque, son modèle, son fonctionnement et son état peuvent aussi représenter une part de sa valeur.

Argenterie
Couverts, plats ou autres objets en argent. Un professionnel des métaux précieux peut aussi les examiner, mais leur titre et leur valorisation diffèrent de ceux de l’or.

Métal argenté
Objet constitué d’un métal de base recouvert d’argent. Il faut le distinguer de l’argent massif, de la même manière qu’on distingue le plaqué or d’un alliage d’or.

Quels documents et termes connaître au moment de vendre ?

Acheteur professionnel
Personne ou entreprise qui achète des objets ou des métaux précieux dans le cadre de son activité. Pour l’achat par métier de métaux précieux usagés, la réglementation suisse prévoit des obligations d’enregistrement ou de patente lorsque le seuil applicable est atteint.

Identité de l’acheteur
Nom de la personne ou de l’entreprise à laquelle vous vendez. Vous devez pouvoir savoir qui examine vos biens et qui figure sur le document de vente.

Estimation
Examen des objets en vue de proposer un prix. Une estimation ne vous engage pas à vendre par elle-même. Avant le rendez-vous, vous pouvez demander si elle est gratuite et si certains tests risquent de laisser une marque.

Rachat à domicile
Estimation, puis éventuellement transaction, effectuées chez vous. Vous pouvez préparer vos objets à l’avance, suivre leur examen un par un et prendre le temps de lire l’offre.

Reçu de vente
Document qui constate la transaction. Vérifiez qu’il permet d’identifier les parties, les objets vendus et le prix convenu. Gardez-en un exemplaire après la vente.

Traçabilité
Possibilité de retrouver les informations relatives aux objets et à leur vente. Les descriptions, les poids, les documents d’origine et le reçu contribuent à cette traçabilité.

Provenance
Informations permettant de connaître l’origine d’un objet. Une ancienne facture, un certificat, une boîte d’origine ou un document de succession peuvent aider à identifier une montre, une pièce ou un bijou.

Succession
Ensemble des biens transmis après un décès. Si les bijoux proviennent d’une succession impliquant plusieurs personnes, clarifiez qui peut décider de leur vente avant de conclure une transaction.

Contre-offre
Nouvelle proposition formulée après une première estimation. Pour la juger utilement, regardez le montant final, mais aussi les objets compris dans la proposition et les éventuelles conditions qui ont changé.

Comparaison de plusieurs estimations
Démarche qui consiste à présenter les mêmes objets à plusieurs acheteurs. Comparez les montants réellement proposés et la façon dont chaque professionnel a identifié les titres, retenu les poids et traité les objets ayant un intérêt de collection.

Exemple complet : un petit lot de bijoux et de pièces

Supposons que vous apportiez une chaîne cassée marquée 750, une bague sertie marquée 585 et deux Vrenelis. Ces quatre objets ne devraient pas être réduits d’emblée à un poids total unique.

Pour la chaîne, l’acheteur vérifie le métal et son titre, puis établit le poids retenu. Comme elle est cassée, sa valeur peut être essentiellement liée à la quantité d’or fin qu’elle contient.

Pour la bague, le poids affiché comprend aussi la pierre. Il faut distinguer cette pierre de la monture avant de calculer la quantité d’or. Selon la nature de la pierre et le style du bijou, l’objet peut également mériter une appréciation autre que celle de son métal.

Pour les Vrenelis, une pesée ne suffit pas à raconter toute leur valeur. Il faut identifier précisément les pièces, regarder leur état et vérifier si une valeur de collection s’ajoute à celle de leur or.

Vous obtenez ainsi une offre que vous pouvez lire : ce qui a été examiné, le poids retenu, la manière dont chaque objet a été considéré et la somme proposée. C’est plus utile qu’un prix au gramme annoncé sans préciser à quoi il s’applique.

Rachat d’or à Lausanne

À Lausanne, vous pouvez demander une estimation de bijoux, de pièces ou d’autres objets en or et prendre le temps de comprendre la proposition avant de vendre. La page de GS & Fils consacrée à Lausanne présente son service de rachat, le déroulement de l’estimation et les objets concernés :

https://gs-fils.ch/achat-or/vaud/lausanne/

Comments

No comments yet. Why don’t you start the discussion?

    Laisser un commentaire

    Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

    Scroll to Top
    → Index