
J’écris bénévolement pour ricy.ch parce que j’ai une conviction très simple : quand un site publie des articles vraiment utiles, il devient une forme de service public. Et moi, j’ai envie de participer à ça. Pas “un jour”, pas “quand j’aurai le temps”. Maintenant.
Je suis passionnée par l’idée de transformer le réel en contenu lisible. J’adore observer, poser des questions, recouper, comprendre ce qui se cache derrière une situation, un métier, un événement, une décision. Et ensuite, j’adore faire le dernier kilomètre : celui où on passe du “j’ai compris” à “je peux l’expliquer clairement”. Pour moi, c’est presque un artisanat. Je veux que la personne qui lit se sente intelligente, pas perdue. Je veux que ça coule. Je veux que ça serve.
Je le fais bénévolement parce que justement, ça me donne une liberté rare :
je peux écrire pour le lecteur, pas pour un algorithme, pas pour un sponsor, pas pour un agenda. Je peux choisir les sujets qui comptent vraiment “ici”, ceux qui touchent la vie quotidienne, la culture, les initiatives locales, les idées qui élèvent, les histoires qui redonnent de l’élan. Je peux prendre le temps d’être juste, humain, précis.
Mon moteur, c’est cette image très concrète : quelqu’un ouvre un article sur ricy.ch, et en dix minutes il repart avec quelque chose de tangible. Une réponse. Un repère. Une adresse. Une méthode. Un angle de réflexion. Une envie d’aller rencontrer, lire, faire, essayer. Je veux des textes qui débloquent. Des textes qui évitent aux gens de tourner en rond. Des textes qui font gagner du temps et de la clarté.
J’ai aussi une obsession : mettre en lumière ce qui mérite de l’être. Il y a partout des personnes brillantes, des associations courageuses, des artisans discrets, des lieux culturels vivants, des projets qui réparent le tissu social… et pourtant, ça reste invisible. Moi, ça me révolte un peu. Alors j’écris comme on allume une lampe. Je veux que ricy.ch soit un endroit où la qualité remonte à la surface.
Et puis il y a quelque chose de plus intime : écrire me donne de l’énergie. Ça me fait du bien. Ça me connecte aux autres. Ça me rappelle qu’on peut construire quelque chose de beau sans cynisme. J’aime cette idée d’une revue “d’ici” qui n’est pas juste une vitrine, mais un lieu de lien : entre générations, entre cultures, entre sensibilités. J’aime l’idée que des lecteurs différents se reconnaissent dans un même article, ou découvrent un monde qu’ils ne connaissaient pas.
Quand je signe un texte, je veux qu’il ait trois qualités :
- Utile : on apprend, on comprend, on peut agir.
- Honnête : pas de poudre aux yeux, pas de promesses creuses.
- Chaleureux : même quand c’est sérieux, on ne parle pas aux gens comme à des robots.
En résumé : j’écris bénévolement pour ricy.ch parce que j’y vois une mission simple et noble : publier des articles qu’on est content d’avoir lus. Des textes qui font du bien au cerveau, qui respectent le temps des gens, et qui donnent envie d’être plus curieux, plus vivant, plus présent à “ici”.