Source : https://metaesthetics.net/suisse/lausanne/chirurgie-esthetique/augmentation-mammaire/
L’augmentation mammaire est une intervention de chirurgie esthétique destinée à augmenter le volume des seins ou à restaurer une poitrine ayant perdu du volume avec le temps, après une grossesse, un allaitement ou une variation importante de poids.
Elle peut être réalisée principalement à l’aide de prothèses mammaires, par lipofilling avec la propre graisse de la patiente, ou parfois par une association de plusieurs techniques.
L’objectif ne consiste pas simplement à obtenir une poitrine plus volumineuse. Une augmentation mammaire réussie cherche surtout à créer un résultat proportionné à la silhouette, adapté à l’anatomie de la patiente et cohérent avec ses attentes.
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TogglePourquoi envisager une augmentation mammaire ?
Les motivations sont très différentes d’une patiente à l’autre.
Certaines femmes présentent naturellement une poitrine peu développée et souhaitent davantage de volume. D’autres constatent une diminution du volume des seins après une grossesse, un allaitement ou une perte de poids.
L’augmentation mammaire peut notamment être envisagée pour :
- augmenter le volume d’une petite poitrine ;
- restaurer un volume mammaire perdu ;
- améliorer certaines asymétries ;
- retrouver davantage de proportion entre la poitrine et le reste de la silhouette ;
- corriger certaines différences de volume entre les deux seins ;
- améliorer le remplissage du décolleté ;
- accompagner certaines corrections de la forme mammaire.
Une consultation permet toutefois de déterminer si une augmentation mammaire seule est réellement adaptée.
Lorsqu’il existe également une ptose importante, c’est-à-dire un affaissement des seins, une augmentation du volume ne suffit pas toujours. Un lifting mammaire peut alors être discuté.
Augmentation mammaire par implants : quel est le principe ?
L’augmentation mammaire par implants consiste à mettre en place une prothèse afin d’augmenter le volume du sein.
L’implant est choisi selon plusieurs critères anatomiques et esthétiques.
Le chirurgien étudie notamment :
- la largeur du thorax ;
- la base du sein ;
- l’épaisseur des tissus ;
- la qualité de la peau ;
- la quantité de glande mammaire présente ;
- la position des seins ;
- le degré éventuel de relâchement ;
- les proportions générales de la silhouette.
Le choix d’un implant ne devrait donc jamais reposer uniquement sur le souhait d’un certain volume en centimètres cubes.
Comment choisir le volume des prothèses mammaires ?
La question du volume est probablement la plus fréquente avant une augmentation mammaire.
De nombreuses patientes arrivent en consultation avec une idée précise : 250 cc, 300 cc, 350 cc ou davantage.
Mais un même implant peut produire des résultats très différents selon la morphologie.
Une prothèse de 300 cc peut sembler relativement importante sur une patiente très mince avec un thorax étroit et beaucoup plus discrète sur une patiente plus grande présentant un thorax large.
Le volume doit donc être interprété avec plusieurs autres paramètres :
La largeur de l’implant
Elle doit être cohérente avec la base mammaire.
La projection
Deux implants de volumes proches peuvent présenter des projections différentes.
La quantité de tissu existant
Une patiente possédant déjà une certaine quantité de glande mammaire n’obtiendra pas le même résultat qu’une patiente ayant très peu de volume initial.
La taille et la morphologie
La poitrine doit être pensée par rapport aux épaules, au thorax, à la taille et aux hanches.
Le bon volume n’est donc pas forcément le plus grand possible mais celui permettant d’obtenir l’équilibre recherché.
Comment savoir quelle taille de poitrine choisir ?
Il est souvent difficile de définir précisément une future taille de bonnet avant l’opération.
Les tailles de soutien-gorge varient selon les marques et ne constituent pas une unité médicale suffisamment précise.
Il est généralement plus utile d’expliquer au chirurgien le type de résultat souhaité :
- très discret ;
- naturel ;
- modérément volumineux ;
- décolleté davantage rempli ;
- poitrine plus projetée ;
- résultat plus généreux.
Des essais avec des volumes externes peuvent parfois aider la patiente à se projeter.
Certaines consultations utilisent également des simulations numériques, mais elles doivent rester indicatives : une simulation ne peut pas garantir exactement le résultat obtenu après la chirurgie.
Quel type d’implant choisir ?
Plusieurs caractéristiques différencient les prothèses mammaires.
Il existe notamment différentes formes, différents profils et différentes consistances de gel.
Le choix dépend de l’anatomie et du résultat recherché.
Le chirurgien doit également tenir compte de la couverture disponible autour de l’implant. Chez une patiente très mince, certaines caractéristiques de l’implant peuvent être plus visibles ou palpables.
Il n’existe donc pas un modèle de prothèse idéal pour toutes les femmes.
Implants ronds ou anatomiques ?
Les implants mammaires sont souvent décrits comme ronds ou anatomiques.
Un implant rond présente une forme symétrique alors qu’un implant anatomique possède une forme davantage comparable à une goutte d’eau.
Cela ne signifie toutefois pas qu’un implant rond donne obligatoirement un résultat artificiel.
Le rendu dépend beaucoup :
- de la forme de l’implant ;
- de son remplissage ;
- de sa projection ;
- de sa position ;
- de la quantité de tissu mammaire ;
- de la morphologie de la patiente.
Le choix doit donc être individualisé.
Où placer les implants mammaires ?
La prothèse peut être positionnée selon différentes stratégies anatomiques.
Elle peut notamment être placée devant ou derrière le muscle pectoral, ou selon une technique combinant plusieurs plans.
Le choix dépend principalement de l’épaisseur des tissus et du résultat recherché.
Chez une patiente très mince présentant peu de tissu mammaire, une couverture musculaire partielle peut parfois contribuer à mieux masquer certaines limites de l’implant.
Chez d’autres patientes, une autre position peut être préférable.
Il n’existe donc pas une position universellement supérieure.
Qu’est-ce que le Dual Plan ?
Le Dual Plan est une technique dans laquelle la prothèse est partiellement située sous le muscle pectoral et partiellement en contact avec les tissus mammaires.
L’objectif est notamment d’obtenir une bonne couverture de la partie supérieure de l’implant tout en permettant un positionnement adapté du sein dans sa partie inférieure.
Plusieurs variantes existent.
Le Dual Plan n’est toutefois pas nécessaire dans toutes les augmentations mammaires. Il constitue une option parmi plusieurs techniques possibles.
Où se trouvent les cicatrices ?
Une augmentation mammaire nécessite généralement une incision permettant l’introduction de l’implant.
Plusieurs voies d’abord peuvent être utilisées.
La cicatrice peut notamment être placée :
- dans le sillon sous-mammaire ;
- autour d’une partie de l’aréole ;
- plus rarement dans une autre zone selon la technique retenue.
La voie sous-mammaire est fréquemment utilisée car elle permet un contrôle précis de la loge de l’implant.
La cicatrice évolue ensuite pendant plusieurs mois.
Elle peut être rouge ou plus visible au début avant de progressivement s’atténuer.
Aucune chirurgie impliquant une incision ne peut être considérée comme totalement dépourvue de cicatrice.
Comment se déroule l’intervention ?
L’intervention commence par la préparation de la patiente et les repères nécessaires au positionnement des implants.
Le chirurgien crée ensuite une loge adaptée à la taille et au type de prothèse choisis.
L’objectif est de placer les implants de manière symétrique tout en respectant les limites anatomiques de la poitrine.
L’intervention est généralement réalisée sous anesthésie générale.
Sa durée dépend de la technique et des éventuelles procédures associées.
Faut-il rester hospitalisée ?
Les modalités dépendent de l’intervention, de la clinique et de l’état de santé de la patiente.
Certaines augmentations mammaires peuvent être réalisées en chirurgie ambulatoire, avec un retour à domicile le jour même.
Dans d’autres situations, une surveillance plus longue peut être proposée.
Le chirurgien précise ces modalités avant l’intervention.
Que ressent-on après une augmentation mammaire ?
Les premiers jours peuvent être marqués par :
- sensation de tension ;
- poitrine gonflée ;
- douleurs variables ;
- sensation de pression ;
- fatigue ;
- limitation temporaire de certains mouvements des bras ;
- seins initialement plus hauts ou plus fermes.
L’intensité dépend notamment de la technique utilisée et de la position des implants.
La poitrine évolue progressivement pendant les semaines suivantes.
Le résultat est-il naturel immédiatement ?
Non.
Juste après l’intervention, les seins sont souvent gonflés et les implants peuvent paraître relativement hauts.
Les tissus doivent progressivement se détendre et s’adapter au nouveau volume.
La poitrine devient généralement plus souple et plus naturelle au fil du temps.
Il est donc important de ne pas juger le résultat dans les premiers jours.
Quand voit-on le résultat définitif ?
Une première idée du résultat apparaît lorsque le gonflement commence à diminuer.
Cependant, le résultat continue d’évoluer pendant plusieurs semaines et parfois plusieurs mois.
Les implants se stabilisent progressivement dans leur position et les tissus deviennent plus souples.
Les cicatrices évoluent également pendant une période beaucoup plus longue.
Une augmentation mammaire doit donc être évaluée progressivement.
Quelle est la durée de récupération ?
La récupération varie d’une patiente à l’autre.
Elle dépend notamment :
- de la technique opératoire ;
- de la position de l’implant ;
- de la sensibilité individuelle ;
- du type d’activité professionnelle ;
- des éventuelles autres interventions réalisées simultanément.
Une activité professionnelle sédentaire peut parfois être reprise relativement rapidement.
Un métier physique ou impliquant le port de charges peut nécessiter davantage de temps.
Quand peut-on conduire ?
La conduite nécessite de pouvoir utiliser les bras librement et effectuer un mouvement brusque en cas de nécessité.
Elle ne doit donc pas être reprise trop tôt.
Le délai varie selon la récupération et doit être confirmé par le chirurgien.
La prise de certains médicaments antalgiques peut également empêcher temporairement de conduire.
Quand reprendre le sport ?
La reprise doit être progressive.
La marche légère peut généralement être reprise assez rapidement lorsque l’état général le permet.
Les exercices sollicitant fortement les bras ou les muscles pectoraux nécessitent davantage de prudence.
Le sport intensif, la musculation ou certaines activités impliquant des impacts doivent être repris selon les recommandations du chirurgien.
Il est préférable de ne pas appliquer un délai trouvé sur Internet à toutes les patientes.
Peut-on dormir sur le côté après l’opération ?
Dans les premières semaines, certaines positions peuvent être déconseillées afin de favoriser une bonne récupération.
Dormir sur le dos est fréquemment recommandé au départ.
La reprise du sommeil sur le côté ou sur le ventre dépend de l’évolution postopératoire.
Le chirurgien précise le moment adapté.
Faut-il porter un soutien-gorge spécial ?
Un soutien-gorge postopératoire peut être recommandé après l’intervention.
Il contribue à maintenir la poitrine et à améliorer le confort pendant la phase de récupération.
La durée de port varie selon la technique et les habitudes du chirurgien.
Il est important de suivre les recommandations données plutôt que de remplacer prématurément le soutien-gorge médical par une lingerie classique.
Augmentation mammaire et grossesse
Une augmentation mammaire n’empêche pas une future grossesse.
Cependant, la grossesse peut modifier la poitrine indépendamment de la présence d’implants.
Le volume des seins peut augmenter puis diminuer, tandis que la peau peut se distendre.
Chez une patiente prévoyant une grossesse très prochainement, il peut être pertinent de discuter du meilleur moment pour envisager l’opération.
Peut-on allaiter avec des implants mammaires ?
Dans de nombreux cas, l’allaitement reste possible après une augmentation mammaire.
Cependant, aucune chirurgie du sein ne permet de garantir que l’allaitement sera possible ultérieurement.
La possibilité dépend notamment de l’anatomie initiale, de la technique utilisée et des caractéristiques propres à chaque patiente.
Une femme souhaitant avoir des enfants doit donc en parler au chirurgien avant l’intervention.
Les implants mammaires sont-ils définitifs ?
Il est préférable de ne pas considérer les prothèses mammaires comme des dispositifs obligatoirement conservés toute la vie sans surveillance.
Il n’existe pas nécessairement une date fixe imposant leur remplacement chez toutes les patientes.
En revanche, une surveillance régulière de la poitrine et des implants est importante.
Un remplacement peut être nécessaire en cas de rupture, de modification de la poitrine, de complication ou simplement lorsque la patiente souhaite modifier le volume.
Peut-on changer les implants plus tard ?
Oui.
Une chirurgie secondaire peut permettre :
- de remplacer les implants ;
- d’augmenter leur volume ;
- de réduire leur volume ;
- de retirer définitivement les prothèses ;
- d’associer un lifting mammaire ;
- de corriger certains changements survenus avec le temps.
Une deuxième intervention peut cependant être techniquement différente d’une première augmentation mammaire.
Le chirurgien doit tenir compte de l’état de la peau, de la capsule autour de l’implant et des tissus déjà opérés.
Qu’est-ce qu’une coque autour d’un implant ?
Après la mise en place d’un implant, le corps crée naturellement une fine enveloppe cicatricielle autour de celui-ci.
C’est un phénomène normal.
Dans certaines situations, cette capsule peut devenir anormalement épaisse ou se contracter.
On parle alors de contracture capsulaire.
Cela peut entraîner une modification de la forme du sein, une fermeté excessive et parfois des douleurs.
Le niveau de prise en charge dépend de l’importance du problème.
Quels sont les risques de l’augmentation mammaire ?
Comme toute opération chirurgicale, l’augmentation mammaire comporte des risques.
Ils peuvent notamment comprendre :
- hématome ;
- infection ;
- saignement ;
- problème de cicatrisation ;
- asymétrie ;
- modification de la sensibilité ;
- déplacement de l’implant ;
- rupture d’une prothèse ;
- contracture capsulaire ;
- visibilité ou palpabilité de l’implant ;
- irrégularités ;
- résultat esthétique insuffisant ;
- nécessité d’une nouvelle intervention.
D’autres risques spécifiques aux implants existent et doivent être expliqués précisément lors de la consultation.
Le consentement éclairé est donc une étape fondamentale avant l’intervention.
Peut-on corriger une asymétrie mammaire ?
Une légère asymétrie entre les seins est extrêmement fréquente.
Lorsque la différence est plus importante, l’augmentation mammaire peut contribuer à améliorer l’équilibre.
Il est parfois nécessaire d’utiliser des implants de volumes ou de caractéristiques différents.
Dans d’autres situations, une technique différente peut être utilisée sur chacun des seins.
L’objectif est généralement d’améliorer la symétrie, mais une symétrie parfaite ne peut jamais être garantie.
Augmentation mammaire et seins tombants : est-ce suffisant ?
Tout dépend du degré de ptose.
Si le sein est légèrement relâché, l’implant peut parfois restaurer suffisamment le volume pour améliorer sa forme.
Lorsque l’aréole et une partie importante du sein sont descendues, augmenter uniquement le volume peut être insuffisant.
Un lifting mammaire peut alors être recommandé.
Dans certaines situations, augmentation mammaire et mastopexie peuvent être réalisées lors de la même intervention.
Quelle différence entre augmentation mammaire et lifting mammaire ?
L’augmentation mammaire agit principalement sur le volume.
Le lifting mammaire agit principalement sur la position et la forme d’un sein relâché.
Une femme peut donc avoir :
- un manque de volume sans ptose ;
- une ptose avec un volume suffisant ;
- une ptose associée à un manque de volume.
La stratégie chirurgicale n’est pas la même dans ces trois situations.
Peut-on augmenter les seins sans implant ?
Oui, grâce au lipofilling mammaire lorsque l’indication est adaptée.
Cette technique utilise la propre graisse de la patiente.
La graisse est prélevée par liposuccion sur une ou plusieurs zones, puis préparée avant d’être réinjectée dans les seins.
Le lipofilling peut offrir un résultat très naturel mais permet généralement une augmentation plus modérée qu’avec des implants.
Il faut également disposer d’une quantité suffisante de graisse à prélever.
Implant ou lipofilling : comment choisir ?
Le choix dépend principalement du résultat recherché.
L’implant permet généralement d’obtenir une augmentation plus importante et plus prévisible du volume.
Le lipofilling permet une augmentation plus modérée sans introduire de prothèse mammaire.
Certaines patientes peuvent également bénéficier d’une technique associant implants et graisse afin d’améliorer certains contours ou la couverture des prothèses.
La consultation permet de déterminer ce qui correspond réellement à l’anatomie et au projet esthétique.
Peut-on avoir un résultat très naturel avec des implants ?
Oui, lorsque le choix de l’implant et la technique sont adaptés.
Un résultat naturel dépend moins du simple fait d’utiliser une prothèse que de la manière dont celle-ci s’intègre dans la poitrine.
Plusieurs éléments sont déterminants :
- largeur adaptée ;
- projection cohérente ;
- couverture suffisante ;
- volume raisonnable ;
- position correcte ;
- proportions harmonieuses avec la silhouette.
Un implant trop grand par rapport à l’enveloppe mammaire peut devenir plus visible et augmenter certaines contraintes sur les tissus.
Comment choisir son chirurgien pour une augmentation mammaire ?
La consultation ne doit pas uniquement servir à choisir un volume de prothèse.
Le chirurgien doit effectuer une véritable analyse de la poitrine.
Il est utile de vérifier :
- ses qualifications ;
- son expérience en chirurgie mammaire ;
- sa capacité à proposer plusieurs options ;
- la qualité des explications fournies ;
- la présentation claire des risques ;
- les modalités du suivi après l’opération.
Un professionnel sérieux doit également pouvoir expliquer pourquoi une demande n’est parfois pas réalisable exactement telle qu’elle est imaginée.
La douleur passe, la beauté reste. Pierre-Auguste Renoir
Quelles questions poser lors de la consultation ?
Plusieurs questions permettent de mieux comprendre le projet.
Quel volume correspond à ma morphologie ?
La réponse doit être basée sur les dimensions de la poitrine et du thorax plutôt que sur un chiffre choisi indépendamment de l’anatomie.
Quelle forme de prothèse me conseillez-vous ?
Le chirurgien doit pouvoir expliquer pourquoi une forme ou un profil semble mieux adapté.
Où sera placé l’implant ?
Il est utile de comprendre la différence entre les différents plans chirurgicaux.
Où sera située la cicatrice ?
Le positionnement doit être expliqué avant l’intervention.
Quel résultat puis-je raisonnablement attendre ?
Les attentes doivent être confrontées aux possibilités anatomiques.
Quels sont les risques spécifiques à mon cas ?
Les risques peuvent varier selon la morphologie, les antécédents et le type d’intervention.
Quel suivi sera organisé après l’opération ?
Le parcours doit inclure les contrôles postopératoires nécessaires.
Quelle est la meilleure période pour une augmentation mammaire ?
Il n’existe pas une saison idéale pour toutes les patientes.
Le meilleur moment est surtout celui permettant d’organiser correctement la récupération.
Il faut notamment prévoir :
- quelques jours de repos ;
- une interruption temporaire de certaines activités ;
- une reprise progressive du sport ;
- suffisamment de temps avant un événement important ou des vacances.
Une grossesse prévue à très court terme peut également influencer le moment choisi pour l’intervention.
À quel âge peut-on faire une augmentation mammaire ?
L’âge seul ne définit pas une bonne indication.
Chez une patiente adulte, il faut surtout considérer :
- la stabilité du développement mammaire ;
- la maturité de la décision ;
- l’état de santé ;
- les attentes ;
- la stabilité du projet.
Une intervention purement esthétique doit résulter d’une réflexion personnelle et non d’une pression extérieure.
Comment se préparer à une augmentation mammaire ?
La préparation peut comprendre différents examens en fonction du profil de la patiente.
Le chirurgien prend connaissance :
- des antécédents médicaux ;
- des traitements ;
- des allergies éventuelles ;
- des interventions précédentes ;
- des antécédents mammaires.
Une consultation avec l’anesthésiste peut également être nécessaire.
Le tabac doit être abordé avec le chirurgien car il peut augmenter certains risques chirurgicaux et affecter la cicatrisation.
Il ne faut jamais interrompre un traitement médicamenteux sans recommandation médicale.
Peut-on combiner une augmentation mammaire avec une autre intervention ?
Dans certaines situations, oui.
Une augmentation mammaire peut notamment être associée à un lifting des seins ou, dans certains projets plus globaux, à une chirurgie de la silhouette.
La décision doit rester médicale.
Multiplier les interventions augmente la durée opératoire et peut rendre la récupération plus importante.
Le bénéfice d’une chirurgie combinée doit donc être évalué par rapport aux risques.
Quelle poitrine peut-on réellement obtenir ?
L’augmentation mammaire ne permet pas de choisir arbitrairement n’importe quelle forme de poitrine.
Le résultat reste déterminé par l’anatomie de départ.
La largeur du thorax, la position des seins, la qualité de la peau, la quantité de glande et la forme initiale continuent à influencer le résultat après l’intervention.
Deux patientes utilisant exactement les mêmes implants peuvent donc obtenir des poitrines très différentes.
C’est pourquoi les photographies trouvées sur Internet peuvent servir à expliquer une préférence, mais pas à demander la reproduction exacte de la poitrine d’une autre personne.
L’essentiel à retenir avant une augmentation mammaire
Une augmentation mammaire ne se résume pas à choisir une taille de bonnet ou un volume d’implant.
La réussite du projet repose sur l’équilibre entre la morphologie de départ, le volume souhaité, la qualité des tissus, le type d’implant, son positionnement et les attentes de la patiente.
Le volume le plus important n’est pas nécessairement celui qui donne le meilleur résultat. Une augmentation raisonnablement proportionnée peut offrir une poitrine plus harmonieuse tout en limitant les contraintes exercées sur la peau et les tissus.
Il est également important d’accepter qu’une augmentation mammaire constitue une véritable intervention chirurgicale avec une période de récupération, des cicatrices, une surveillance à long terme et des risques qui doivent être compris avant l’opération.
Une consultation avec un chirurgien qualifié permet de déterminer si l’augmentation mammaire est réellement indiquée, de choisir la technique la plus adaptée et d’établir un objectif réaliste.
Ce guide fournit des informations générales et ne remplace pas une consultation médicale individuelle.
